La route de la liberté,
Traverse la piste cyclable,
Et c’est à St Pierre le Viger,
Que se tient ce canon fort stable.
Moi, c’est sans crainte et sans fracas,
Que j’ai appuyé mon vélo,
Sous le regard des deux soldats,
Qui ne m’ont pas dit un seul mot.
Sans doute étaient- ils concentrés,
Pour voir si l’ennemi s’approche,
Car moi, ils m’ont laissé passer,
Sans jamais me faire de reproches.
Et puis j’ai grand ouvert les yeux,
Réalisant qu’ils sont figés,
En ce lieu pour l’éternité,
Pour que l’on soit libre et heureux.
Et j’ai repris mon beau vélo,
Ne voulant plus les déranger,
Au garde à vous ils m’ont salué,
Oui, ce sont eux les vrais héros.
Dom.